Mohammed Sami: Vicious Circles

Thursday 28th May - Saturday 27th June
Modern Art is pleased to announce a solo exhibition of new works by Mohammed Sami. This is Sami's second solo exhibition with the gallery, and his first with the gallery in Paris. 

‘Vicious Circles’ continues Mohammed Sami’s study of internal and external
spaces, where state-led and state-sanctioned violence appears as an unresolvable aspect of everyday life, the quotidian. Across nine new mixed-media works on linen, Sami builds dense atmospheres that convey troubling absences and a sense of groundlessness about a world that may or may not have been: a curtain tie resembles a tightened noose; a lipstick becomes bullet casing; a pile of leaves could be amputated hands. Into this vertigo of associations, Sami
intensifies affect to create a sense of estrangement, where the blueness of a sky,
or the colour of falling phosphorus is heightened to reveal it as something
outside us – something alarmingly strange and other. As he states: ‘There is
light, there is shadow; my paintings are a device to translate something to you’.

Modern Art a le plaisir d’annoncer une exposition personnelle consacrée aux nouvelles œuvres de Mohammed Sami. Il s’agit de la deuxième exposition personnelle de Sami organisée par la galerie, et de sa première à Paris. 

« Vicious Circles » poursuit l’exploration par Mohammed Sami des espaces intérieurs et extérieurs, où la violence d’État et celle qu’elle cautionne apparaît comme un aspect insoluble de la vie quotidienne. À travers neuf nouvelles œuvres aux techniques mixtes sur toile de lin, Sami crée des atmosphères denses qui traduisent des absences troublantes et un sentiment d’instabilité face à un monde qui a peut-être existé ou non : un embrasse de rideau ressemble à un nœud coulant resserré ; un rouge à lèvres devient une douille de balle ; un tas de feuilles pourrait être des mains amputées. Dans ce vertige d’associations, Sami
intensifie l’affect pour créer un sentiment d’aliénation, où le bleu du ciel,
ou la couleur du phosphore qui tombe, est accentué pour le révéler comme quelque chose qui nous est étranger – quelque chose d’inquiétant, d’étrange et d’autre. Comme il l’affirme : « Il y a de la lumière, il y a de l’ombre ; mes peintures sont un moyen de vous traduire quelque chose ».